Quand j’ai commencé à voyager, j’ai tout de suite su qu’un jour je ferais un immense voyage, pas un séjour de 3 ou 4 semaines (même si c’est très bien) mais un voyage au long cours.
J’étais éligible au visa working holiday (et il y avait moins de pays qu’aujourd’hui qui le proposaient). Tout le monde ou presque partait en Australie, et comme déjà à l’époque j’aimais faire différemment des autres, j’ai choisi la Nouvelle Zélande. Je ne savais pas trop ce que j’allais y trouver ni ce que j’allais y faire, et le bilan a été plus que positif : cela restera une des plus belles années de ma vie !

Sommaire
Ile du Nord de la Nouvelle Zélande
Comme beaucoup, j’ai commencé par l’île du Nord. Auckland, la plus grande ville du pays où la plupart des gens atterrissent, a beaucoup plu à la citadine que j’étais. Mais c’est grâce à la Nouvelle-Zélande que j’ai commencé à apprécier également la nature, les randonnées, escalader des volcans, me battre avec des sandflies… (d’ailleurs on ne gagne jamais contre les sandflies). C’est également là que j’ai découvert mes premières plages de sable noir, les premières cascades, bref, un avant-goût de ce que j’ai vu et apprécié dans l’île du sud. Sans oublier la rando la plus difficile que j’ai faite dans ma vie : Tongariro. Si je n’étais pas très fit avant, je le suis devenue après ça !

Ile du Sud de la Nouvelle Zélande
Depuis que j’ai parcouru l’île du Sud, je maintiens que si on n’a le temps d’en visiter qu’une seule, c’est celle-ci qu’il faut privilégier. Plus sauvage, moins peuplée, plus de nature, plus d’animaux, (en tout cas c’est mon souvenir) et on passe parfois des heures sur la route sans croiser personne. Avant la Nouvelle-Zélande, j’avais essentiellement voyagé dans des capitales, des grandes villes, New York, Miami, San Francisco … (oui c’était très américain). Donc autant dire que me perdre dans des montagnes, admirer des chutes d’eau, observer des baleines, ce n’était pas mon délire avant, et c’est là que ça l’est devenu !

Le Working Holiday (PVT, visa vacances-travail …)
Mon expérience date un peu, donc les conditions ont sûrement changé. Je sais aussi que la liste des pays ouverts à ce type de visa est plus fournie (à l’époque il y avait Canada, Nouvelle Zélande et Australie… de mémoire il n’y en avait pas d’autre). Je l’avais choisi car il me permettait de rester jusqu’à 1 an dans le pays et de travailler pour financer mon voyage. Je n’étais pas très regardante sur le type de boulots, mon but était seulement de gagner de l’argent pour prolonger le voyage et non d’acquérir une expérience en lien avec un diplôme (inexistant, de toute façon). C’est peut être la raison pour laquelle ça a été facile de trouver des jobs ici et là.

La conduite de l’autre côté de la route
Ca c’est une question qu’on me pose souvent : comment conduire de l’autre côté, avec le volant à droite ? Alors là… autant il y a des gens qui à peine atterrit en Nouvelle-Zélande récupèrent une voiture de location ou achètent un van et se lancent direct à l’assaut des routes, autant moi j’ai résisté un petit moment avant de me décider.
Heureusement, voyager en bus se fait très bien, un bon point à noter quand on n’a pas son permis de conduire ou qu’on ne veut vraiment pas tenter la conduite. C’est ce que j’ai fait au début, pour aller d’un endroit à l’autre (ou alors j’ai fait du stop, du covoiturage, ça fonctionne bien aussi) (règles élémentaires de prudence en stop, disclaimer, tout ça tout ça, on s’est compris).
Bien sûr en bus on a moins de liberté, s’arrêter où et quand on veut, mais c’est un bon compromis. J’ai évidemment préféré conduire, une fois que j’ai sauté le pas. Et ça s’est mieux passé que ce que je craignais, même si au début prendre les ronds-points “à l’envers” et m’insérer sur l’autoroute dans l’autre sens, ça m’a déclenché des bouffées de chaleur.
Un conseil que je pourrais donner c’est de ne pas louer sa voiture directement au départ d’Auckland, une trop grande ville (trop de choses à gérer). J’ai récupéré la mienne dans un patelin du sud (je ne sais plus où, mais c’était proche de Queenstown) : sur les routes quasi désertes du sud, c’était nickel pour se familiariser sans croiser personne.

Qu’est-ce que j’ai préféré en Nouvelle-Zélande ?
C’est une question que je ne me pose jamais parce qu’il n’y a pas de réponse. J’ai tout aimé. Peut-être un peu plus le sud, comme dit plus haut, mais l’île du nord se défend bien. Je ne me vois pas écrire un “top 3” ou un truc du genre, parce que je ne peux pas choisir uniquement 3, 5 ou 10 sites. Alors dans le désordre chronologique, je vais me coller à la rédaction de 2 articles :
– Ce que j’ai vu dans l’île du Nord
– Ce que j’ai vu dans l’île du Sud
Epingler sur Pinterest :




One comment
[…] dit dans mon précédent article, sans chronologie ni ordre particulier de préférence, j’avais envie de revenir sur l’île du […]